Pourquoi se syndiquer

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Des victoires importantes dans les garderies (CPE):

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Notre qualité de vie au travail et les conditions dans lesquelles nous pouvons exercer notre métier dans les CPE ont beaucoup changé. Ce sont d’abord des travailleuses déterminées qui ont décidé que le travail en garderie valait la peine d’être valorisé et davantage respecté. En se regroupant à la CSN, ces pionnières ont fondé les premiers syndicats dans les garderies. Et, au fil des ans, elles ont changé les choses.

 

Les premiers syndicats des travailleuses en garderie ont été créés en 1980. À cette époque, elles décidaient de joindre les rangs de la CSN. Ce fut le début d’un mouvement qui n’a cessé de progresser depuis.

En 1986, la CSN a réclamé et obtenu, dans le cadre des négociations du secteur public, la possibilité de négocier trois dossiers à l’échelle provinciale: la formation des travailleuses en garderie, les assurances collectives et les congés de maternité payés.

En avril 1990, à la suite de la lutte menée par les 2000 travailleuses syndiquées de la FSSS-CSN, elles obtenaient le congé de maternité payé de 20 semaines à 93 pour cent du salaire, des assurances collectives incluant les frais dentaires, et des subventions pour la formation.

À l’automne 1992, la CSN lançait une vaste offensive pour rehausser les salaires en garderie, qui atteignit son apogée en 1994 et aboutit à l’octroi de subventions supplémentaires.

La négociation nationale de 1999 a permis aux travailleuses des CPE d’obtenir des échelles de salaire uniformes, éliminant ainsi les disparités régionales. L’augmentation moyenne du 1er avril 1999 au 1er avril 2002 est de 35,1 pour cent.

Les travailleuses se sont encore mobilisées, et en 2003, elles obtiennent l’application d’un régime de retraite.

En 2006, après de longs travaux et de nombreux moyens de pression, le droit à l’équité salariale est enfin reconnu aux travailleuses des CPE.

Quelle force si toutes les travailleuses en CPE étaient dans un même grand mouvement !

 

CPE Un syndicat à notre image, à notre façon !
Se syndiquer, c’est participer activement à l’amélioration de nos conditions de travail. C’est aussi faire valoir la contribution de tous dans le respect de chacun.Les travailleuses des CPE du Québec ont vu leurs conditions de travail s’améliorer radicalement depuis 1980. Cela n’est pas tombé du ciel. Au fils des ans, en se syndiquant toujours plus nombreuses au sein de la CSN, elles se sont donné une force toujours accrue.Pour conserver nos acquis, nous devons continuer de nous unir et de nous soutenir, car ils peuvent être remis en cause, que ce soit dans un CPE ou même par l’introduction de nouvelles politiques gouvernementales. Se syndiquer, c’est aussi la seule façon d’assurer la pérennité du réseau.

Pourquoi se syndiquer ?

Syndiquées, nous pouvons exiger le respect, nous donner une voix collective et garantir la défense de nos intérêts. Notre travail comporte des exigences importantes. Un syndicat nous aidera à

faire reconnaître nos compétences tout en nous assurant de conserver l’esprit d’équipe à la base de notre engagement dans nos lieux de travail.

Un syndicat, un outil essentiel :

  • pour briser notre isolement;
  • pour protéger nos acquis;
  • pour améliorer nos conditions de travail;
  • pour faire reconnaître notre contribution, notre travail dans le réseau.

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De nombreux avantages avec un syndicat
En plus de faire partie d’un mouvement provincial, la syndicalisation dans les CPE apporte aussi des avantages aux travailleuses sur le plan local.

  • Dans chacun de nos CPE syndiqués à la FSSS- CSN, la convention collective assure le maintien des conditions de travail négociées, malgré les changements au conseil d’administration et à la direction.
  • La syndicalisation peut aussi assurer une plus grande transparence financière en donnant accès au bilan financier du CPE, conduisant très souvent à de meilleures conditions de travail.
  • Le simple contrat de travail avec le conseil d’administration ne protège les travailleuses que sur une base individuelle, ce contrat n’étant nullement assujetti au Code du travail.
  • Un contrat de travail négocié par le syndicat peut aussi éviter l’arbitraire quant aux droits des travailleuses remplaçantes.
  • Le syndicat peut aussi défendre les travailleuses dans les litiges auprès de la CSST pour faire reconnaître certaines maladies professionnelles (gastro-entérite, tendinite, etc.)
Pourquoi joindre les rangs de la CSN?
Parce que c’est la centrale:

  • la plus représentative dans le secteur des CPE
  • la plus démocratique
  • la plus diversifiée
  • présente dans toutes les régions du Québec
  • qui offre les meilleurs services

 

Pourquoi un syndicat affilié à la CSN et à la Fédération
de la santé et des services sociaux ?

Parce que la FSSS-CSN regroupe plus de 90 % des travailleuses syndiquées dans les CPE du Québec. Vous y serez chez-vous.Parce que la FSSS-CSN fournit des services de négociations et d’application des conventions collectives d’une qualité à nulle autre pareille au Québec.Parce que la CSN est présente partout au Québec. Vous ne serez jamais isolées ou laissées pour compte. Au contraire vous serez toujours soutenues et votre droit d’expression toujours respecté.

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Notre travail ça compte !

Syndiquez-vous maintenant.
Rejoignez les 8000 syndiquées à la FSSS-CSN.

Pour vous syndiquer ou pour connaître vos droits :

Appellez-nous au Service de syndicalisation de la CSN au numéro de téléphone suivant :

1 800 947-6177

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