Négo Régionale

26 mars 2013

Après trois longues années, quelques journées de grève, beaucoup d’énergie, énormément de patience, et parfois, quelques moments de désespoir, la convention est enfin signée !

En effet, le 25 mars 2013, en matinée, nous avons signé la convention collective. Celle-ci est effective dès maintenant.

Le versement de la rétroactivité doit se faire d’ici 90 jours. Les travailleuses n’étant plus à l’emploi doivent faire une demande écrite dans les 90 jours à leurs anciens employeurs pour recevoir les montants rétroactifs auxquels elles ont droit. Pour les cas d’exception, tels que la CSST et le RQAP, vous pouvez consulter notre site internet où nous répondons à plusieurs de ces questions au www.sttpem-csn.com

Les travailleuses bénéficiant de congés annuels (vacances) supplémentaires seront payés pour ces congés au plus tard à la première paie d’avril 2013.

Pour l’été 2013, si une ou des travailleuses ont droit à une semaine supplémentaire et que cette semaine n’était pas incluse lors du choix de vacances et que celui-ci est déjà fait, il vaudrait mieux recommencer ce choix de vacances. Avant de refaire vos choix de vacances, téléphonez à votre bureau syndical afin d’établir la meilleure procédure à suivre.

Nous sommes très heureuses que la convention collective regroupée soit enfin en vigueur. Les déléguées syndicales seront convoquées sous peu pour une formation afin de l’appliquer de façon optimale.


11 mars 2013

Lentement, mais sûrement…

À toutes les travailleuses,

Excédées par les délais inacceptables de la négociation, les membres présentes au conseil syndical spécial du 11 mars 2013 ont réitéré leur appui au comité exécutif.
Elles ont mandaté celui-ci afin qu’il poursuive la démarche juridique entreprise concernant la signature de la convention collective.

Bonne nouvelle ! Dans un dernier courriel de la partie patronale, celle-ci nous a
confirmé que leur appui à la direction du CPE Le Petit Prince ne sera plus utilisé afin de retarder inutilement la signature de la convention collective.

Avant de conclure la signature, l’employeur exige que l’annexe 4A soit complétée (liste des travailleuses ayant droit aux avantages supérieurs). Or, les listes de ces
travailleuses préparées par ces mêmes employeurs sont incomplètes, et nous devons refaire le travail. Voilà qui retarde le processus. À notre avis, il est possible de signer d’abord la convention et par la suite de compléter cette annexe.

Afin de maintenir une pression sur les employeurs, comme nous vous l’avons indiqué dans le dernier « Info Négo », nous avons demandé la conciliation auprès du ministère du Travail. Déjà, une conciliatrice a été nommée au dossier et nous devrions avoir prochainement une date de rencontre. Nous espérons que cette rencontre fera débloquer l’impasse dans laquelle nous nous trouvons.

Un suivi vous sera fait dès que possible.


25 février 2013

Refus de signer notre convention collective
De mauvaise foi et, surtout, de mauvais goût !

À toutes les travailleuses,

Contre toute espérance, les directions des CPE regroupés et leur association, l’APCPEM, ont rejeté toute possibilité de signer la nouvelle convention collective à court terme, invoquant cette fois un nouveau prétexte. Cette décision, prise le 22 février dernier, nous apparaît totalement illogique, voire injustifiable, en dépit des pressions syndicales exercées récemment. Ce faisant, la partie patronale démontre son incapacité à régler la convention collective de plus de 1000 travailleuses, sans aucune autre considération.

De faux prétextes en mauvaise foi
Après avoir retardé indûment la signature de notre convention collective, sous prétexte d’inclure un groupe de travailleuses d’un CPE non parti prenantes de la négociation nationale, voilà que la partie patronale sort un nouveau tour de passe- passe pour justifier son inaction. La partie patronale impose maintenant une nouvelle condition, soit le règlement de toutes les annexes de la future convention, une condition qui était inexistante le 5 février dernier.

De simples corrections auraient pu être apportées sans que l’on jette le « bébé avec l’eau du bain ». En d’autres mots, il semble bien que les directions des CPE et leur association cherchent à tous pris des moyens de ne pas honorer l’entente de principe de mars 2012. Les conventions collectives, faut-il le rappeler, ont été signées par la presque totalité des travailleuses et des travailleurs en CPE du Québec !

L’employeur doit respecter sa parole !
Devant cette nouvelle impasse majeure, le comité exécutif va déployer une série de recours juridiques avec l’aide de la CSN. Plaintes de négociation de mauvaise foi, demandes d’arbitrage de convention collective pour deux CPE toujours en première négociation, demande d’intervention du conciliateur du Ministère du Travail, voilà quelques-uns des moyens qui vont être mis en branle pour retrouver la confiance dans le processus de négociation. Enfin, un conseil syndical spécial est convoqué le 11 mars prochain, et ce pour faire le point. Vous en serez donc informés.

L’APCPEM vous manque de respect, ne manquez pas de leur dire !


6 février 2013

Appel à la mobilisation générale : nous voulons être respectées !

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs en petite enfance de la Montérégie (CSN) lance un appel à la mobilisation générale pour forcer les directions de CPE et l’Association patronale des CPE de la Montérégie (APCPEM) à signer la nouvelle convention collective 2010-2015, conformément à l’entente de principe convenue en avril 2012. À moins d’un revirement, une journée de grève sera déclenchée dans l’ensemble des CPE regroupés de la Montérégie, le jeudi 28 février prochain.

Après des mois de discussions qui ont permis de finaliser tous les textes, la partie patronale a décidé de faire volte-face en exigeant d’un groupe de travailleuses et de travailleurs d’un CPE en négociation qu’ils acceptent les termes de l’entente d’avril 2012, sans égard à leurs propres demandes. Nous sommes d’avis qu’il s’agit là d’une dénégation de la liberté d’association et du droit à la libre négociation.

Ce refus a aussi pour effet de vous pénaliser en vous privant des droits et des avantages durement négociés lors de la dernière ronde de négociation, dont l’ajustement des hausses salariales et la rétroactivité, les avantages sociaux… Vous n’avez pas à faire les frais d’une décision motivée par une vision bureaucratique des CPE et de leur association. Tant les travailleuses que les CPE eux-mêmes sont perdant avec une approche qui frôle le mépris.

Devant la tentative patronale d’opposer le syndicat et ses membres à d’autres travailleuses et travailleurs d’un CPE, nous ne pouvons que condamner une telle attitude. La direction de votre CPE doit réaliser que ce chantage n’aura aucun impact sur le CPE visé et de par le fait même, aviser son association, lors de leur rencontre le 22 février prochain, de ne plus retarder inutilement la signature de notre convention collective.

Advenant un refus de leur part, nous n’aurons d’autre choix que de mettre à exécution la première des quatre journées de grève restantes en banque.


24 mars 2012

Négociation nationale
La négociation nationale s’est poursuivie la semaine dernière. Le report des journées de grèves a permis de poursuivre les discussions sur plusieurs enjeux majeurs. Rappelons que les parties patronale et ministérielle exigent des reculs majeurs des conditions de travail, notamment la demande de ne plus participer au paiement de l’assurance collective. Le ministère refuse catégoriquement le statu quo des avantages sociaux, son objectif étant d’harmoniser les conventions collectives, et ce, le plus rapidement possible. Le comité de négociation a reçu le mandat de minimiser les impacts d’une telle harmonisation devant la possibilité d’une loi spéciale douloureuse. Notre position est la suivante : maintien du statu quo intégral le plus longtemps possible. Une rencontre de tous les exécutifs syndicaux aura lieu ce dimanche à Québec. Nous espérons avoir un portrait complet de l’état de la négociation nationale.

Négociation régionale
Les dernières journées de négociation ont porté sur la semaine normale de travail. La négociation sur la demande patronale de régionaliser ces articles dans le but de se donner une flexibilité sur la durée de travail, s’est poursuivie durant les deux dernières semaines. Suite à plusieurs heures où une entente semblait possible, l’employeur a décidé de cesser la recherche de consensus régional et a accepté finalement de négocier ces clauses au niveau local. La façon de procéder, quant à cette négociation locale, vous sera présentée ultérieurement. Les enjeux non réglés au régional sont les congés sans solde, la banque de temps, la liste de rappel et le ratio de travailleuses en vacances en même temps. Les enjeux référés au local sont la semaine normale de travail, la répartition des horaires, le choix de groupe et la pause payée.


13 mars 2012

Enfin une entente régionale !

Ouf ! Ça y est ! Hier, lundi soir à minuit, la négociation régionale s’est enfin terminée par une entente ! Après près de 30 rencontres, plus difficiles les unes que les autres, la partie patronale a fini par lâcher du lest et nous avons pu convenir des sujets régionaux… et des clauses locales et ce, à notre satisfaction.

Le comité de négociation est épuisé et heureux du résultat que nous avons obtenu. Nous avons tenu notre  » boutte  » jusqu’à la fin et cela se reflète dans le résultat final, que nous vous présenterons sous peu.

Il nous reste à mettre le tout par écrit, nous entendre sur les textes et par la suite, nous convoquerons une assemblée générale régionale pour vous présenter le tout. Surveillez bien les babillards, la convocation vous parviendra sous peu. Il s’agira d’une journée de fin de semaine, probablement un samedi, afin que chacune puisse y participer.

Au plaisir de vous voir très bientôt pour vous présenter le résultat de notre négociation régionale !

Il est entendu que les journées de grèves prévues les 14 et 15 mars sont annulées


2 mars 2012

Nous attendons l’employeur à destination…
Rendez-vous le 12 mars

Aujourd’hui le 2 mars 2012, votre comité de négociation a déposé à l’employeur une offre globale et finale dans le but de conclure la négociation. Après plus de 25 journées de négociation, nous considérons qu’il était nécessaire de passer à cette étape, d’autant plus que l’employeur ne démontrait aucune volonté de régler à court terme.
Il est à noter que la grande majorité des régions a déjà une entente régionale en main alors qu’en Montérégie, la partie patronale s’acharne à vouloir régler une convention comportant de nombreux reculs.

Notre offre globale et finale devenait donc nécessaire.

Nous sommes convaincues qu’au moment d’écrire ces lignes, la partie patronale doit bien comprendre les enjeux de la présente négociation et s’arrimer à l’ensemble de la province, tout en incluant nos demandes locales.
La balle est donc dans le camp de votre direction qui devra décider entre une entente satisfaisante et raisonnable ou la grève.

L’employeur doit nous répondre le 12 mars.


1er février 2012

Les employeurs insistent … des reculs inacceptables pour nous !

Après deux jours de négociation positive, la journée de jeudi dernier a été très ardue. Lors des journées de négociation du vendredi 20 janvier 2012 et du lundi 23 janvier 2012, nous avons réglé beaucoup de clauses telles que les définitions, les libérations syndicales et l’ancienneté. Par contre, des écarts majeurs subsistent concernant la période de probation et la liste de rappel. De plus, un fossé nous sépare concernant la semaine normale de travail et tous les congés sans solde. Nous considérons tout à fait inacceptable de passer autant de temps sur des clauses que vos directrices ont plus d’une fois acceptées par le passé.

Voici un résumé des points en litige :
période de probation; équipe décisionnelle de travail; liste de rappel (le pouvoir de l’employeur de déplacer les travailleuses de rotation et les travailleuses à temps partiel sur un remplacement sans obtenir leur approbation); modification à la semaine normale de travail; pauses rémunérées; tous les congés sans solde et de formation; banque de temps.
Nous persévèrerons afin de trouver une façon de dénouer l’impasse, et soyez assurées que votre convention collective sera à la hauteur de vos attentes.

L’entente concernant l’intensification des négociations se termine le 5 février 2012. Considérant l’insistance patronale à réduire les conditions de travail et leur volonté de s’accaparer des décisions qui appartiennent à l’équipe de travail, nous sommes dans l’obligation de déclencher une première journée de grève lundi prochain soit le 6 février 2012. Vos directions et vos conseils d’administration doivent comprendre que l’on ne détruit pas ainsi trente ans de vie associative et que nous ne reviendrons pas à un mode similaire aux non-syndiquées où l’employeur décide de tout et que vos droits sont extrêmement limités.
Faisons en sorte que les batailles du passé ne soient pas vaines.


17 janvier 2012

UNE CONVENTION POUR TOUTES, PAS SEULEMENT POUR LES « CHOUCHOUS » !

Après deux journées de négociation, nous avons le regret de constater que la partie patronale se fait très difficile, encore et toujours, dans ses demandes et que la négociation n’avance pas… disons qu’elle tourne en rond. L’employeur maintient l’ensemble de ses demandes et resserre encore plus ses positions.

Les demandes patronales ouvrent la porte au favoritisme ce qui conduira inévitablement à des conflits entre travailleuses.

Nous souhaitons que la partie patronale priorise ses demandes afin de régler les vrais problèmes, et ce, lors de notre prochaine journée de négociation qui se déroulera vendredi le 20 janvier 2012.
Nous tenons à préciser que les seules avancées réelles ont eu lieu lors de la journée du 1er décembre dernier, suite à un appel à la grève en cas d’échec. Nous souhaitons une plus grande ouverture sans ce genre de pression sur l’employeur, mais tenez-vous prêtes.

Il n’est pas question pour nous d’accepter de telles conditions et nous nous battrons aussi longtemps qu’il le faudra pour obtenir une convention à la hauteur de nos compétences !


23 décembre 2011

Nouvelles concernant les négociations régionale et nationale

Régionale
Des échanges entre les parties ont eu lieu les 14 et 22 décembre derniers. Bien que la négociation avance tranquillement, il est important pour nous de bien faire comprendre le bien-fondé de nos revendications aux représentants des employeurs. Nous sommes arrivés à des ententes sur différentes clauses et l’article 4 (Dispositions générales) est entièrement réglé. Les prochaines rencontres auront lieu les 10 et 13 janvier où nous espérons faire de grandes avancées sur un certain nombre d’articles.

Nationale
Lors des deux demi-journées de négociation les 13 et 20 décembre, la partie patronale nous a soumis leurs premières réponses concernant les heures supplémentaires, le régime de retraite, la retraite progressive et les titres d’emploi. Bien que leurs réponses soient décevantes, ce n’est que le début des échanges. Nous ne pouvons passer sous silence, l’intention de la partie patronale d’intégrer à nos conventions le fameux titre d’emploi « d’aide-éducatrice ». La mobilisation sera la clé du succès pour qu’elle comprenne que nous ne voulons pas d’un tel titre d’emploi qui n’est nul autre que de la maind’oeuvre bon marché.

Profitez bien de la période des Fêtes pour faire le plein d’énergie!


Novembre 2011

Résumé des désirs de votre directrice…

À titre d’exemple, voici trois clauses que votre directrice veut modifier dans la convention collective. Nous avons souligné les modifications majeures et indiqué une brève explication de leurs demandes.

16.1 Durée du travail (Dépôt patronal P-2 du 27 juin 2011)
La semaine normale de travail du personnel éducateur est d’au moins trente-deux (32) heures et d’au plus quarante (40) heures par semaine réparties entre quatre (4) ou cinq (5) jours incluant dans la mesure du possible, le temps alloué pour les activités d’encadrement pédagogique et le travail d’équipe. […]

16.3 Répartition des horaires de travail (Dépôt patronal P-2 du 27 juin 2011)
Les horaires de travail sont établis par la direction. Les salariées choisissent par ordre d’ancienneté pour une période de 12 mois. Les horaires de travail peuvent être modifiés par la direction en fonction des besoins du service.

L’employeur a la possibilité d’octroyer ou d’associer de fait une plage horaire à un groupe ainsi que la journée de congé hebdomadaire si applicable. […]

16.4 Affectation des groupes (Dépôt patronal P-2 du 27 juin 2011)
L’employeur, en collaboration avec l’équipe de travail détermine les affectations en tenant compte des besoins du
service, de la préférence et du parcours professionnel des salariées. […]
Voici un exemple de ce que cette demande veut dire :

Mars : Réunion d’équipe, la directrice informe l’équipe qu’elle colle le choix de groupe, celui de l’horaire et de la journée de congé. Elle dit ensuite à Myriam, 2e en ancienneté, qu’elle la voit bien dans les 4 ans malgré le fait qu’elle évolue depuis 5 ans à la pouponnière et s’y plait bien. Donc, Myriam devra aller dans le groupe des 4 ans, horaire attaché sur quatre jours de 7h30 à 17h30, mardi de congé.
Début octobre : Votre directrice vous informe qu’à partir du lendemain vous travaillerez sur cinq jours et l’horaire sera dorénavant de 9h à 18h.
Quatre semaines plus tard : elle remodifie tout ça encore!

En faisant tout cela, vous devez accepter avec le sourire, car son projet de convention le permettra!
Il est totalement inacceptable que votre directrice, par la voix du comité patronal de négociation, retire l’ancienneté dans le choix de groupe et d’horaire. Notez qu’elle veut modifier dans le même sens plusieurs clauses de la convention collective.

Soyez présentes à l’assemblée générale du 27 octobre pour exprimer votre désaccord aux attaques patronales.
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SPÉCIALE
Quand : Le 27 octobre 2011 à 19h30
Salle : Salle Eldorado au 6700, rue Grande-Allée, Saint-Hubert


22 septembre 2011

RENCONTRE DE NÉGOCIATION DÉCEVANTE…

Aujourd’hui, jeudi le 22 septembre 2011, nous avions une séance de négociation qui s’est terminée à midi… Contrairement à ce qui avait été convenu à la dernière séance de négociation, la partie patronale a refusé de répondre à toutes les clauses de notre contre-proposition du 8 septembre dernier et a exigé le dépôt de toutes les demandes locales comme préalable à la poursuite de la négociation…

Par cette nouvelle exigence, la partie patronale semble chercher à tout prix la confrontation. N’oublions pas que, le 27 juin dernier, la partie patronale nous annonçait son intention de sabrer dans tous les comités paritaires et toutes les clauses de gestion participative.
La prochaine séance de négociation est prévue pour le 25 octobre et nous osons espérer un changement positif du côté de la partie patronale.

De toute façon, nous prévoyons une rencontre de toutes les déléguées pour faire le point sur la négociation le 27 octobre prochain.


29 juin 2011

« Les comités n’ont plus leur place dans les conventions collectives »
– La Mutuelle des employeurs de la Montérégie, 27 juin 2011

Le 27 juin, le comité de négociation régionale et les représentants de l’association des employeurs de la Montérégie se sont rencontrés. La partie patronale a finalement répondu à l’entièreté de notre cahier de demandes… un dépôt sans surprise et décevant.

La partie patronale base ses réponses sur trois principes qui sont la stabilité des enfants, le droit de gérance de la direction ainsi qu’aucune reconnaissance des droits acquis. Ce qui veut dire que la partie patronale propose de renier toutes méthodes participatives qui existent depuis toujours dans le secteur, pour une convention reflétant un style de gestion autoritaire où ni les travailleuses, ni le syndicat ne puissent intervenir.

Des rencontres sont prévues les 8 et 22 septembre, le 25 octobre, les 3 et 10 novembre ainsi que le 1er décembre. Pour contrer les demandes excessives de l’employeur qui, selon nous, sont dévastatrices pour nos milieux de travail, votre appui et votre mobilisation sont encore notre meilleure protection. Le comité de mobilisation se rencontrera dès la rentrée pour établir une stratégie afin d’éviter le saccage de nos acquis.

Préparez vous, l’automne risque d’être corsé…


4 mai 2011

DES NOUVELLES CONCERNANT NOTRE NÉGO RÉGIONALE

Vendredi dernier, les directions des CPE impliqués dans la négociation régionale se sont réunies et ont pris la décision de retirer à l’AQCPE le mandat de porte-parole patronal à la table régionale et de confier cette tâche à Me François Perron du bureau d’avocats Monette Barakett.

Cette décision a eu pour effet d’annuler les deux dates prévues pour la négociation. Toutefois, les parties devront convenir au cours des prochains jours d’un nouveau calendrier pour la négo regroupée, et ce, conformément au protocole de négo convenu entre les parties.

Nous vous informerons le plus rapidement possible des prochaines dates de négo et du déroulement des séances de négo.


Janvier 2011

Le dépôt de nos demandes régionales est enfin fait !

Effectivement, c’est jeudi le 20 janvier 2011 que le comité de négociation a rencontré la partie patronale afin de procéder à la signature du protocole de négociation et au dépôt de notre cahier de demandes.

Dès la semaine prochaine, la partie patronale nous soumettra des dates afin d’établir un calendrier de négociation.

La négociation dans nos CPE… c’est parti !